Caterina Pasqualino, anthropologue, cinéaste et directrice de recherche au CNRS, interroge les dimensions spirituelles de l’invisible à partir de son dernier film Morire a Palermo, projeté au Festival Jean Rouch en 2025. Comment la caméra capte-t-elle ce qui échappe au regard ? Comment restitue-t-elle la relation que les vivants entretiennent avec leurs morts ? À travers des séquences choisies, elle montrera ce qui dans ce film relève du « hors-champ », fondement essentiel de son langage cinématographique.
En dialogue avec Nathalie Luca, anthropologue et directrice de recherche au CNRS (Centre d’études en sciences sociales du religieux), autour des intersections entre image animée et croyances.