Festival International Jean Rouch 2024

Sélection officielle 2024 : Compétition internationale

jeudi 2 mai 2024

vendredi 3 mai 2024

samedi 4 mai 2024

dimanche 5 mai 2024

mardi 7 mai 2024

  • Flotacija

mercredi 8 mai 2024

Jury international

  • Khristine Gillard (Belgique)

    Cinéaste belge, plasticienne, enseignante, elle est co-fondatrice de LABO Bxl, atelier partagé autour du film argentique. Elle a réalisé Des Hommes (2008), Miramen (2011) et développe un travail documentaire au Nicaragua depuis 2008, e.a. Cochihza (2013), avec une communauté paysanne vivant sur un volcan actif, l’installation mixed-media Tracé et Les Minuscules (2021), épopée de résistance citoyenne. Elle a mené la recherche Les Formes du documentaire – Portée politique et expérience esthétique à l’erg (FRArt-Bxl).

  • Moduk Koo (Corée du Sud)

    Koo Moduk est docteure en études cinématographiques de l’université Paris Cité. Actuellement attachée temporaire d’enseignement et de recherche en littérature et arts coréens à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), elle enseigne, entre autres, le cinéma coréen et l’analyse des images. Elle est aussi membre du Centre d’étude et de recherche sur les littératures et les oralités du monde (CERLOM). Parallèlement, elle travaille comme traductrice audiovisuelle et littéraire.

  • Joris Lachaise (France)

    Joris Lachaise est un réalisateur et directeur de la photographie français dont l’approche cinématographique est basée sur la transition entre la philosophie et le cinéma documentaire. Il a travaillé avec Jean-Pierre Krief, Thomas Roussillon, Khady et Mariama Sylla. Ses films, Convention : Mur noir / Trous blancs (Mali, 2011) et Ce qu’il reste de la folie (Sénégal, 2014), projeté dans plus de 30 festivals dans le monde, ont été tournés en Afrique de l’Ouest autour de gestes et de paroles découlant de la prise de conscience d’une double forme d’aliénation, mentale et coloniale.

Jury du Prix Gaïa

  • Liesbeth de Ceulaer (Belgique)

    Liesbeth de Ceulaer est une réalisatrice indépendante basée à Bruxelles, en Belgique. Son travail explore la relation complexe et souvent tendue entre les humains et leurs environnements ainsi que la manière dont le présent fait écho au passé et laisse entrevoir l’avenir. Ses films sont des promenades cinématographiques où le spectateur est invité à abandonner la distinction rigide entre fiction et documentaire. Ils ont été présentés et récompensés dans de nombreux festivals internationaux. Holgut (2021) et Victoria (2020) ont été tous deux primés au Festival Jean Rouch.

  • Pierre Fournier (France)

    Pierre Fournier enseigne la sociologie du travail et de l’environnement. Il forme les étudiants à la pratique de l’enquête de terrain en sociologie et à la mobilisation d’images dans la recherche. Il mène des travaux sur les industries à risques et leurs territoires d’implantation. Il a récemment publié Les territoires des transitions énergétiques. Nucléaire et énergies renouvelables en Italie et en France (2023,Karthala, codirigé avec E. Bini, B. Curli, C. Mattina).

  • Léa Gagnant (France)

    Titulaire d’un master en études cinématographiques avec une spécialisation en histoire des techniques, Léa Gagnant a découvert le documentaire comme assistante monteuse. Intéressée par la valorisation du genre, elle a ensuite rejoint l’association Images en bibliothèques comme coordinatrice de la Commission de sélection de films documentaires. Elle est actuellement responsable numérique, informatique, images et son à la Médiathèque Louis Aragon de Bagneux, où elle met ses compétences et son expertise au service de la gestion des ressources numériques et audiovisuelles.

Jury Convergences Migrations

  • Maroussia Ferry (France)

    Maroussia Ferry est anthropologue et maîtresse de conférences à l’École normale supérieure de Paris (ENS/CMH). Ses recherches ont porté sur la migration des femmes géorgiennes, explorant la recomposition des relations de genre et des économies morales dans un monde post-crise. Elle étudie actuellement les réseaux de parenté et les économies morales de la transgression en Géorgie et à Marseille.

  • Chiara Giordano (Italie)

    Chiara Giordano est titulaire d’un master en études de genre et d’un doctorat en sciences politiques et sociales, obtenu en 2018 en cotutelle entre l’université de
    Milan et l’université de Bruxelles. Ses intérêts de recherche incluent le genre et les migrations, les inégalités liées au genre, classe et race, le travail domestique et le « care ». Dans le cadre de sa dernière recherche, elle a réalisé un documentaire sur les travailleuses migrantes qui s’occupent de personnes âgées à domicile 24h24.

  • Christine Molinier (France)

    Christine Moliner est anthropologue. Ses travaux portent sur le Pendjab (Nord-Ouest de l’Inde) et les sikhs, en particulier sur leurs dynamiques migratoires, leurs pratiques transnationales et les conséquences du statut minoritaire sur leur processus de construction identitaire. Récemment, elle s’est intéressée aux bouleversements sociaux majeurs que génère une migration massive dans la société rurale d’origine, dans un contexte de crise structurelle de l’agriculture.

Jury Inalco (prix mondes en regards)

  • Chanyueh Liu (France, Taïwan)

    Chanyueh Liu est ethnoscénologue, enseignant de taïwanais, de mandarin et de
    cultures performatives des sociétés de l’Asie de l’Est à l’Inalco, et chargé de cours d’histoire de Taïwan à l’université Paris Cité. Ses travaux de recherche portent sur l’enseignement des langues et pratiques théâtrales, sur les systèmes de savoir-faire de la société taïwanaise contemporaine et leur évolution, et sur la transmédialité entre production culturelle et textes littéraires.

  • Alejandra Rotondaro Ferreira (France, Venzuela)

    Chargée de projets événementiels culturels à l’Inalco, Alejandra Rotondaro Ferreira est passionnée par le secteur culturel. Diplômée d’un MBA en ingénierie
    culturelle et management ainsi que d’un master recherche en lettres classiques, elle a travaillé dans diverses structures culturelles en faveur de la démocratisation culturelle et de la diffusion des savoirs.

  • Agathe Gauthier (France)

    Étudiante au sein de l’Inalco en troisième année de licence LLCER siamois et relations internationales, Agathe Gauthier développe très tôt un fort intérêt dans le domaine culturel, notamment artistique, auquel elle accède dès son enfance par le biais du théâtre. Curieuse et passionnée, elle aime s’ouvrir à de nouveaux domaines et étoffer ses connaissances. Entre lectures, cinéma, concerts ou encore visite de musées, elle trouve continuellement des sources d’inspiration dans la diversité des expressions artistiques, élargissant constamment ses horizons.